Semaine de l’égalité des sexes 2026 : récapitulatif de la série du Conseil consultatif étudiant sur les STIM au Canada 

Click here for English | cliquez ici pour l'anglais

Malgré leur intérêt et leur savoir-faire, les femmes n’ont pas encore tout à fait réussi à tailler leur place dans les sciences, les technologies, l’ingénierie et les mathématiques.

Pour marquer la Semaine de l’égalité des sexes, les membres de notre Conseil consultatif étudiant sur les STIM au Canada ont fait part de leurs réflexions sur l’égalité en STIM au moyen de vidéos, de textes et de graphiques, que le Projet À la racine a publiés sur sa page LinkedIn.


La fuite des talents féminins : Audra Lutterotti, étudiante à la maîtrise à l’Université de Lethbridge, a parlé dans une vidéo du fait que beaucoup de femmes abandonnent les STIM en cours de route à cause des préjugés et des obstacles qu’elles rencontrent dans ces professions. Audra, pour se sentir plus à l’aise dans son laboratoire, a choisi de teindre son sarrau rose, de porter des boucles d’oreille amusantes et d’utiliser des stylos colorés. Regarder la vidéo (en anglais).


Une réflexion sur l’héritage de Gladys West : Altaf Hafiz, qui commence tout juste ses études en médecine à l’Université Queen’s, parle dans sa vidéo de l’héritage de Gladys West, une pionnière des mathématiques qui a modélisé avec une grande précision la surface de la Terre, rendant possible la création du GPS moderne. Regarder la vidéo (en anglais).


Doublement minoritaire : Madiha Waqar, étudiante en informatique à l’Université Mount Allison, a proposé une réflexion sur sa place en STIM. Comme femme de couleur, elle se trouve en fait à être doublement minoritaire — une minorité dans la minorité. « La représentation permet de mettre le pied dans la porte, dit-elle. Mais rien ne vous garantit qu’une fois la porte franchie, on vous fera une place dans la salle. » Lire sa réflexion (en anglais). 


Entrevue avec Emily Agard : Jordan Auger, candidate à la maîtrise en santé mondiale à l’Université McMaster, a rencontré la docteure Emily Agard, fondatrice de SciXchange, à l’Université métropolitaine de Toronto et directrice de la section torontoise de Technovation Girls. Dans son entrevue, la docteure Agard dit que le problème n’a jamais été le manque d’intérêt des femmes pour les STIM, mais se situe plutôt dans les milieux de travail eux-mêmes. La clé, pour elle, c’est de faire de la curiosité un chemin. Lire l’entrevue (en anglais). 


Lady Mary Wortley Montagu et la variole : Jennifer Tindall fait une maîtrise en santé mondiale à l’Université de la Colombie-Britannique et se passionne pour l’histoire des maladies infectieuses. Dans sa vidéo, elle parle de lady Mary Wortley Montagu qui, après avoir vu les femmes de Constantinople pratiquer la variolisation, a popularisé la pratique en Angleterre. Elle a ainsi contribué à sauver des milliers de vies, mais on ne l’a pas toujours reconnu. L’apport des femmes à l’avancement des sciences est (encore aujourd’hui) trop souvent minimisé ou passé sous silence. Regarder la vidéo (en anglais). 


Malala et les STIM : Wateen Sadek, diplômée récente du programme d’études en neuroscience de l’Université Dalhousie, raconte comment l’exemple de Malala l’a motivée à poursuivre ses études en STIM et, surtout, à faire en sorte que les innovations du labo débouchent sur de vraies avancées pour les gens que la science a tendance à oublier. Regarder la vidéo (en anglais). 


Apport des femmes à la physique moderne : Jack Walker, étudiant en physique médicale à l’Université McGill, a créé une série d’illustrations consacrées aux grandes dames de la physique moderne, notamment Chien-Shiung Wu, Lise Meitner et Rosalyn Yalow. Regarder la série (en anglais). 


Pour qui nos systèmes sont-ils conçus? Ammielle Wambo Becker, étudiante en troisième année d’ingénierie des systèmes à l’Université de Waterloo, a proposé pour finir une vidéo invitant à réfléchir à nos systèmes. Elle y explique que, comme étudiante, elle passe beaucoup de temps à examiner les causes du mauvais fonctionnement des systèmes ou de leurs lacunes. Ça revient presque toujours à la même chose : on n’a pas tenu compte de tous les gens qui allaient les utiliser. Qu’est-ce qui changerait, demande Ammielle, si tout le monde était inclus dès le départ? Par exemple, en ce qui concerne les stages et les programmes d’alternance travail-études, tellement importants pour l’apprentissage des STIM, qu’est-ce qui serait différent si, au moment de leur conception, on avait pensé aux femmes et aux personnes de la diversité de genre? Regarder la vidéo.


Faites-vous entendre! 

Le Projet À la racine mène en ce moment un sondage pancanadien pour brosser un tableau complet du harcèlement sexuel dans le contexte de l’apprentissage expérientiel en STIM. Ce que nous apprendrons va ensuite servir à créer des changements systémiques qui feront progresser l’équité dans les organisations, les établissements d’enseignement et les politiques. 

Le sondage se déroule en français et en anglais, du 1er septembre au octobre 2026.

Merci aux membres du Conseil consultatif qui ont offert leurs réflexions tout au long de la Semaine de l’égalité des sexes! Pour suivre les travaux du Projet À la racine et du Conseil consultatif étudiant sur les STIM au Canada, inscrivez-vous sur notre liste d’envoi.

Next
Next

Gender Equality Week 2026: STEM Students' National Advisory Council Series Recap